On connaît la subtilité des analyses du philosophe Nicolas Grimaldi, auteur récemment des « Idées en place » (PUF, 2014). Dans « le Baiser du soir. Sur la psychologie de Proust » (1), il part du narrateur de « la Recherche » attendant chaque soir le baiser maternel. C’est pour lui l’occasion d’approfondir l’attente, la représentation de ce qui va venir dans le surgissement de l’être aimé et l’amère déception que donne le réel. Paradoxalement, certaines amours ne survivent pas à leur représentation.
Trois livres
Sur l’amour et l’histoire
Publié le 19/10/2015
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