Le neuropsychologue aborde son sujet en délimitant ce que le mensonge est, et n'est pas. Le mensonge implique que son auteur pense que l'information qu'il délivre est fausse. Il implique également une duplicité, une complexité cognitive. Le menteur doit « gérer simultanément et en sens contraire deux pensées différentes, celle qu'il tient pour vraie et celle qu'il tient pour vraie et qu'il a décidé de taire, et celle qu'il sait ou pense fausse mais qu'il décide d'exprimer ».
Philosophie et neurosciences
Regards sur le mensonge
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Publié le 14/10/2019
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Si la philosophie est avant tout recherche de la Vérité, comme elle le prétend, elle est fortement concernée pas l'existence du mensonge, bien scruté dans le livre de Xavier Seron, docteur en neuropsychologie, expert médico-légal à Bruxelles. Il passe en revue les très diverses manières d'appréhender le mensonge, le regard neuroscientifique ouvrant des pistes bien loin de la morale et de la métaphysique.
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