À l’occasion de la journée mondiale de la BPCO

Redonner du souffle aux patients par l’activité physique

Publié le 19/11/2015

« Lors du diagnostic de la BPCO - qui souvent est très tardif – on arrive à un stade tellement fatigué qu’on n’arrive plus à faire trois pas sans s’essouffler.

Mais avec l’oxygène, l’activité physique est devenue mon deuxième médicament pour éviter les décompensations graves », témoigne Philippe Poncet.

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