Le festival de Cannes

Que vive l’Afrique

Publié le 19/05/2014

Cinéma

Le 29 juillet 2012, dans une petite ville du Mali, un homme et une femme, parents de deux enfants, sont lapidés. Leur crime, ne pas être mariés. La lapidation est diffusée sur Internet par ses commanditaires, dans l’indifférence quasi générale. Cette histoire, le Mauritanien Abderrahmane Sissako, qui a passé une grande partie de son enfance au Mali, l’évoque encore des larmes dans la voix. Elle lui a inspiré un film terrible mais aussi plein d’amour et de musique.

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