Un roman philosophique

Que la joie demeure  Abonné

Publié le 26/01/2015
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Idées

Il peut y avoir beaucoup de romanesque dans un traité de philosophie aride. On se souvient de la petite comédie du garçon de café virevoltant dans « l’Être et le Néant » de Sartre. Inversement, un simple récit d’aventure traîne avec lui une conception des choses et des autres.

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