ALBRECHT DÜRER, le premier, représente un hippopotame, cadeau au roi du Portugal, sans même l’avoir vu. Il lui fait, du reste, une corne de plus. La tradition de collectionneur royal et de recherche d’exotisme se poursuivra de Louis XIV, qui fait portraiturer sa ménagerie (Pieter Boel), jusqu’à Charles X, avec sa célèbre girafe. L’imprimerie permet la création de répertoires d’images et diffuse les espèces du Nouveau Monde (perroquet, dindon...). Les peintres s’en inspirent, lion de Rubens, arche de Noé de Bruegel de velours.
ARTS - À Paris, « Beauté animale »
Portraits changeants
Publié le 05/04/2012
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série