CLASSIQUE - Hommage discographique

Pollini, un fringant septuagénaire  Abonné

Publié le 19/03/2012
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QUAND PARUT pour la première fois à Paris, au début des années 1970, dans l’Amphithéâtre de la faculté de droit de la rue d’Assas, le jeune et frêle italien Maurizio Pollini, il fallut se rendre à l’évidence : c’était un pianiste qui allait changer notre façon d’écouter Chopin d’abord, Beethoven, Schubert ensuite, puis les compositeurs du XXe siècle. Pollini est resté fidèle à Piano 4 Étoiles, qui le révéla alors, et à Paris, où, chaque saison, parfois plusieurs fois, il revient inlassablement.

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