LE QUOTIDIEN - Allez-vous reconduire, avec l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), que vous présidez, la stratégie des contrôles ciblés, qui avait été fructueuse lors du Tour 2008 ?
PIERRE BORDRY - L’an dernier, l’AFLD était seule maître d’uvre. Cette année, c’est l’UCI qui est compétente pour diriger les contrôles, en application de la loi française et du code international. Nous lui avons proposé notre collaboration à la condition de n’être pas de simples sous-traitants, mais aussi des partenaires. Elle a accepté.
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