AVEC « ORPHÉE », il ne s’agit pas d’une de ces créations que la grande dame de la danse contemporaine allemande montait invariablement chaque année au Théâtre de la Ville pour un public conquis d’avance, mais bien, après « le Sacre du Printemps », l’entrée au répertoire d’un de ses classiques du temps où Wuppertal avait encore un opéra pour lequel Pina Bausch réglait aussi des opéras-dansés. Des chanteurs doublent sur scène chaque danseur et, dans la fosse, un orchestre baroque et un chœur, luxe suprême, jouent la partition.
CLASSIQUE - « Orphée et Eurydice », de Pina Bausch
Orphée ritualisé
Publié le 27/02/2012
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