Grand Prix justifié du festival de Cannes, « le Fils de Saul » est le premier long métrage de László Nemes, Hongrois de 38 ans qui a fait ses études en France. Il donne à voir (et à entendre), sans jeter les images aux yeux des spectateurs, la réalité de l’extermination massive des juifs dans ce qu’elle avait de plus concret. Cela à travers le regard d’un prisonnier membre d’un Sonderkommando qui travaille dans l’un des crématoriums d’Auschwitz-Birkenau, cette « usine de mort » où il faut « produire » toujours plus de cadavres et les faire disparaître.
« Le Fils de Saul », « la Dernière Leçon »
Mort, où est ta victoire ?
Publié le 05/11/2015
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