Lorsqu’Arthur Nesnidal nous invite en hypokhâgne, l'école des forts en thème qui prépare au concours d’entrée à l’École normale supérieure, il nous ouvre les portes d’un véritable enfer. C’est ainsi qu’il a vécu les quelques mois qu’il a passés dans cette classe préparatoire où le latin et le grec sont rois et il en brosse un tableau aussi sombre que rageur. Tout le monde en prend pour son grade, les professeurs sadiques, qui multiplient les humiliations, comme les élèves, victimes consentantes de leur asservissement.
Regards de romanciers sur la société
Loup y es-tu ?
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Publié le 03/12/2018
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