ATIQ RAHIMI, qui a fui l’Afghanistan en 1984, a connu Kaboul quand la ville comptait une dizaine de cinémas, avec tapis rouge à l’entrée. Pour lui, le cinéma est un langage universel et « un formidable moyen d’ouverture sur le monde ». Et s’il a choisi de passer à l’écriture, après plusieurs documentaires sur son pays d’origine, il a aussi adapté, avant « Syngué Sabour », son premier roman, « Terre et cendres » (2004).
CINEMA - « Syngué Sabour », d’Atiq Rahimi
Liberté d’une femme
Publié le 28/02/2013
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