NÉ À MOSCOU dans la bonne société, Serge Poliakoff est le 13e de 14 enfants et son père élève des chevaux pour le Tzar. Une famille joyeuse d’origine kirghize, dans laquelle la musique tzigane est très présente. Une famille religieuse aussi, qui lui fait découvrir la magie des icônes dans les églises où sa mère l’emmène tous les jours. Lorsqu’il quitte seul la Russie à la Révolution, c’est la guitare qui assurera sa survie, dans une vie d’errance et à Paris, où il arrive en 1923, dans les cabarets russes.
ARTS - À Paris, au MAM
Les recherches de Poliakoff
Publié le 14/11/2013
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