Les belles histoires du grand âge

Les mots plus forts que les maux  Abonné

Publié le 17/02/2014
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Livres

Kjersti A. Skomsvold n’avait que 30 ans lorsque son premier roman, qui vient d’être traduit sous le titre « la Vie au ralenti » (1), a été primé en Norvège. Écrit à la première personne, le récit déroule les efforts héroïques et pathétiques d’une très vieille femme, qui, après avoir vécu dans l’ombre de son mari maintenant décédé, décide de montrer aux autres et à elle-même qu’elle a bel et bien existé.

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