Le cinéaste italien n’est pas si vieux, 44 ans, pour être autant préoccupé par le temps qui passe. Mais c’est pour lui le seul thème qui vaille, celui du « temps qu’il reste pour chacun de nous », comme dans « la Grande Bellezza », qui lui a valu un Oscar. On comprend en revanche qu’il partage les affres de la création du personnage de Keitel, un réalisateur qui peine à finir un scénario. Et qu’il brosse si bien le portrait d’un acteur (Paul Dano), las qu’on ne lui parle que de son rôle de robot dans un blockbuster.
« Youth », de Sorrentino, et autres films
L’élégance du désespoir
Publié le 10/09/2015
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