À Paris et Toulouse

Le temps de Britten est venu  Abonné

Publié le 01/12/2014

Classique

Œuvre méditative dans laquelle le violoncelle est plus un contrepoint de l’orchestre qu’un instrument concertant, la « Symphonie pour violoncelle et orchestre », opus 68, de Benjamin Britten, était une commande du violoncelliste soviétique Mstislav Rostropovitch. Les deux hommes étaient liés, au moins par six œuvres dédiées à l’immense violoncelliste, qui avait prophétisé : « Je vous jure que le temps de Britten viendra. »

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