DANS LA PÉNOMBRE d’une maison, salle-à-manger, salon, un homme est assis dans un fauteuil. Il raconte. Il se raconte et se souvient. Une heure durant et l’on ne se lasse pas. Pourquoi ? Parce que l’on est saisi par le ton de Thomas Bernhard, très bien rendu en français sous la plume de Bernard Kreiss. On est saisi par l’interprétation de Claude Duparfait, acteur excellent et également ici l’adaptateur et le metteur en scène de ce texte qui est au départ un « roman ».
THEATRE - « Des arbres à abattre » de Thomas Bernhardt
Le charme de la férocité
Publié le 30/05/2012
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