« Moi, Daniel Blake », « Sing Street »

La révolte des sans-grades  Abonné

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Publié le 27/10/2016
Cinéma-Moi, Daniel Blake

Cinéma-Moi, Daniel Blake
Crédit photo : LE PACTE

Ken Loach disait ne plus vouloir faire de films. La situation sociale l'a à nouveau inspiré, et l'espoir que le cinéma de protestation continue à exister. Avec « Moi, Daniel Blake », il a convaincu le jury du festival de Cannes, présidé par George Miller, qui lui a attribué la Palme d'or. La deuxième, après « le Vent se lève » (2007) pour le cinéaste de 80 ans.

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