Auto
Au paradis des ingénieurs où il a pris place pour l’éternité, Alec Issigonis doit jubiler. En 1959, il n’imaginait pas qu’un demi-siècle plus tard, sa Mini chérie continuerait de faire chavirer les cœurs. C’est bien sa seule erreur. Car pour le reste, il avait vu juste. Certes, la Mini a grandi et mûri. Mais elle demeure fidèle à l’idéal stylistique de son génial créateur. Et si, bien qu’assemblée à Oxford, elle ne bat plus pavillon britannique, elle porte beau sous la bannière BMW.
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