CINEMA - « La Religieuse », de Guillaume Nicloux

La liberté est possible  Abonné

Publié le 21/03/2013
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Crédit photo : DR

C’EST AU TEMPS de sa révolte adolescente, « en pleine révélation punk et anarchiste » (il est né en 1966) que Guillaume Nicloux a lu « la Religieuse » de Diderot, livre qui a laissé en lui « une marque indélébile » et qu’il voulait depuis longtemps traduire au cinéma. En toute liberté : il a modifié la fin – le livre est d’ailleurs inachevé – et transformé l’héroïne passive et résignée en résistante. Sa religieuse est également différente de celle qu’incarnait Anna Karina pour Jacques Rivette en 1966, dans un film un temps censuré pour anticléricalisme.

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