Prix littéraires

Honneur aux vaincus  Abonné

Publié le 17/11/2014
1416190581562778_IMG_141074_HR.jpg

1416190581562778_IMG_141074_HR.jpg

1416190578562775_IMG_141071_HR.jpg

1416190578562775_IMG_141071_HR.jpg

1416190579562776_IMG_141072_HR.jpg

1416190579562776_IMG_141072_HR.jpg

1416190577562749_IMG_141070_HR.jpg

1416190577562749_IMG_141070_HR.jpg

1416190580562781_IMG_141073_HR.jpg

1416190580562781_IMG_141073_HR.jpg

Livres

C’est au 5e tour et avec 4 voix contre 6 à Lydie Salvayre (« Pas pleurer »), que Kamel Daoud a manqué le prix Goncourt. « Meursault contre-enquête » (1) est le premier roman de cet auteur algérien de langue française, réputé pour ses chroniques engagées dans « le Quotidien d’Oran » et qui a publié auparavant deux récits et un recueil de nouvelles. Né en 1970, il a passé sa jeunesse dans un pays en guerre. Scolarisé en langue arabe, il a appris le français « tout seul » à partir de 9 ans.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte