La chorégraphe Pina Bausch est au cœur de « Deux cigarettes dans le noir » (1), de Julien Dufresne Lamy (« Dans ma tête, je m’appelle Alice »). En route vers l’hôpital pour accoucher, une femme percute quelqu’un et ne prend pas le temps de s’arrêter. Lorsqu’elle apprend, de retour chez elle avec son bébé, que Pina Bausch est morte à Paris, elle est persuadée qu’elle a tué un génie. Elle se laisse alors happer par l’univers de la danseuse disparue et visionne inlassablement les films de ses ballets en allaitant son fils.
Musique, danse, comics, littérature...
Grandeurs et misères de la création
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Publié le 27/02/2017
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