C’EST TRÈS BEAU. Un superbe décor, grandiose et élégant. Des marches qui conduisent jusqu’à un mur immense de livres, un mur qui glissera imperceptiblement pour découvrir une forêt, allure des Landes ou de la Russie de Tchekhov, une forêt littéraire. À la fin, tout disparaîtra pour un trompe l’œil saisissant qui mènerait à l’au-delà… Ce dispositif, signé Pierre-André Weitz, comme les costumes et les maquillages, est impressionnant mais aussi très funèbre. L’impression qui domine, accentuée par les tons et les lumières de Bertrand Killy, est celle d’un mausolée.
THEATRE - « Adagio (Mitterrand, le secret, la mort) », d’Olivier Py
Fidèle et funèbre
Publié le 23/03/2011
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