Au musée d’Orsay, images de la prostitution

Entre réalisme et fantasmes

Publié le 01/10/2015

Considérée comme un « mal nécessaire », pour combler « la brutalité des passions de l’homme », la prostitution est présente partout. Il est parfois difficile de distinguer une femme honnête d’une femme vénale, surtout le jour où le racolage est proscrit. Un sourire, un relevé de jupe tout au plus ! La nuit les filles « en carte », inscrites sur les registres de la Préfecture de police, se tiennent sous les becs à gaz des boulevards (Béraud, Anquetin et Steinlen), tandis que les « insoumises », non encartées, recherchent des lieux plus discrets pour arrondir leur quotidien.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte