Paris : Rodin, la chair, le marbre
Rodin (1840-1917), avec le non finito, l’inachevé, laisse la trace de son travail, met en valeur le modelé et fait jouer la lumière. Dans le musée qui porte son nom, une cinquantaine de marbres, parmi les 400 répertoriés, et une dizaine de maquettes en terre cuite ou plâtre illustrent ce cheminement vers une vraie sensualité du matériau. Pour les premières pièces des années 1870, où il recherche la ressemblance avec un poli fini et un rendu de la matière réaliste, seul le socle est inachevé.
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