Mettre un cadavre sous la terre ou le faire brûler n'implique pas forcément qu'il y a sépulture. Si celle-ci est exigée dans certaines cultures, son refus peut aussi correspondre à la volonté de faire disparaître le corps loin du monde visible.
Philosophie et rituels
Cadavres exquis
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Publié le 02/12/2019
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Entre les morts et les vivants, la société s'interpose, souvent sous la forme de la sépulture. Éric Crubézy, médecin-archéologue, professeur d'anthropobiologie et directeur du laboratoire Anthropologie moléculaire et imagerie de synthèse CNRS-université Paul-Sabatier à Toulouse, a étudié les ensembles funéraires sur quatre continents. Au-delà d'une étonnante diversité, il s'interroge sur le rapport des hommes à la mort.
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