LE CINÉASTE de « Magnolia » et de « There will be blood » ne peut laisser indifférent. Surtout quand il s’attaque à des thèmes tels que l’emprise sectaire (le scénario s’inspire notamment de la naissance de l’église de scientologie de Ron Hubbard) et les bouleversements de l’après-guerre (selon Anderson « une période de foi aveugle en l’avenir » mais avec « le poids des atrocités de la guerre ») avec ses quêtes spirituelles.
CINEMA - « The Master », de Paul Thomas Anderson
Au risque de se perdre
Publié le 17/01/2013
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