Ce n’est pas la fin du monde, mais peut-être la fin d’un monde où le paiement à l’acte était de règle en médecine de ville. Le phénomène n’est pas en soi si nouveau que cela. Cela fait plusieurs années que le basculement de la médecine ambulatoire vers le salariat est décelé dans les données de l’Ordre. Mais il a subi ces dernières années une nette accélération. À partir de 2011, les maires des communes rurales s’y sont mis les premiers, truffant les déserts médicaux de centres de santé faute de vocations de libéraux. Les patrons de conseil départemental leur ont emboîté le pas.
Éditorial
La fin d'un tabou
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Publié le 18/04/2019
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