L’iatrogénie médicamenteuse constitue depuis longtemps l’une des causes de recherche de responsabilité des médecins, et notamment des médecins généralistes.
A titre d’exemple, on peut citer les prescriptions d’anticoagulants et d’AVK qui donnent lieu à des réclamations pour sur ou sous dosages, les complications des médicaments à marge thérapeutique étroite comme les morphiniques, les traitements par corticoïdes lorsqu’une surveillance de la fonction rénale n’a pas été réalisée, de rares mais terribles syndromes de Lyell...
Certificats de décès : la fin du papier se rapproche pour les médecins
La Cnam critique un passage en force du gouvernement sur les remboursements de santé
3,3 consultations par an et par habitant : léger recul de l’accessibilité moyenne aux généralistes en 2024
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