La distance nécessaire entre les membres de l'Union lors de leurs conversations ne favorise sans doute pas la compréhension des points de vue et la bonne hiérarchisation des priorités. Berlin, La Haye et Helsinki ont évalué la requête des pays dits « du Sud » comme le simple prolongement d'une politique de dépense que n'ont jamais modérée les critères de Maastricht. On retrouve dans la position des pays dits « du Nord » la stricte discipline budgétaire qui leur a permis de dégager des excédents et en conséquence de les mettre au service de la lutte contre le virus.
L'absence de solidarité mine l'UE
L'Europe au bord de l'explosion
Par
Publié le 03/04/2020
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Le refus des Pays-Bas, de l'Allemagne et de la Finlande de renoncer à l'orthodoxie budgétaire et de mettre en place une mutualisation des dettes pour aider les pays les plus endettés comme l'Italie, l'Espagne, mais aussi la France, à lutter contre l'épidémie de coronavirus, risque de détruire la zone euro et l'Union européenne.
Macron en février à Bruxelles
Crédit photo : AFP
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte