Les pouvoirs publics ont choisi la voie modérée quant au déficit budgétaire pour des raisons évidentes : l'État français emprunte à un taux négatif, les dépenses sociales doivent augmenter, comme on l'a vu avec la rallonge accordée par Agnès Buzyn aux hôpitaux pour tenter de mettre un terme à la grève des urgences et il a renoncé à diverses réductions de prestations sociales, par exemple la mesure sur les arrêts-maladie, pour éviter autant qu'il le peut la colère sociale.
Un projet de budget prudent
Le déficit ne dépasserait pas 2,2 %
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Publié le 12/09/2019
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Le gouvernement aurait renoncé à couper davantage dans les dépenses de sorte que, le 25 septembre prochain, il devrait annoncer un déficit en baisse par rapport à 2020, et qui serait limité à 2,2 % du PIB (produit intérieur brut).
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