Décider de pratiquer la médecine dans un quartier dit « défavorisé », c’est accepter d’exercer une médecine sociale, qui dépasse la mise à disposition de ses compétences scientifiques. Dans certains quartiers, notamment lorsque la consultation à domicile concerne une personne âgée ou vulnérable du fait de sa situation sociale, la visite du généraliste va au-delà du soin à proprement parler. Par sa présence, le médecin rompt la solitude et offre une oreille attentive à son patient. La consultation prend alors des allures d’entretien social ou psychologique.
Quartiers sensibles : un exercice parfois périlleux
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La problématique de la sécurité dans l’exercice de la médecine générale ne cesse de faire parler d’elle. Trop souvent stigmatisés, les quartiers socialement défavorisés ne sont pas les seuls lieux où la violence envers les généralistes se répand. Diverses initiatives sont développées afin d’accompagner les médecins dans leur exercice et les protéger face aux comportements inadaptés de leurs patients.
Immeuble
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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