Il faut maintenir l'attractivité de la discipline

Une crise démographique

Publié le 27/11/2017

Résultante de deux mesures successives, le nombre d’anesthésistes réanimateurs (AR) formés a subi une baisse brutale. En 1971, le numerus clausus institué à la fin de la première année des études médicales a été fixé, de façon arbitraire, trop bas, sans analyse précise des besoins médicaux. Puis, en 1984, la suppression des certificats d’études spéciales (CES) lors de la réforme du troisième cycle, avec la mise en place de l’internat dit « qualifiant » pour tous, est venue enfoncer le clou.

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