Dans un courrier adressé à la ministre de l’Enseignement supérieur, le Collège national des généralistes enseignants (CNGE) dénonce la « paupérisation » de la filière universitaire de la discipline, « gravement en danger ». Ils reprochent à l’actuel gouvernement de ne pas respecter la loi HPST promulguée en juillet 2009 qui prévoyait la nomination annuelle de 20 professeurs, 30 maîtres de conférence et 50 chefs de clinique de médecine générale pendant 4 ans.
L’exaspération des généralistes enseignants
Publié le 17/06/2013
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