LE QUOTIDIEN : Après « Hippocrate » (2014) autour de l'internat et « Médecin de campagne » (2016) sur l'exercice rural libéral, pourquoi avoir choisi de filmer et raconter la PACES ?
THOMAS LILTI : Je voulais me pencher sur cette jeunesse qui n'est pas une jeunesse qui cherche à faire la fête contrairement aux idées reçues. Ce sont des jeunes gens qui ont une soif d'apprentissage mais qui malheureusement se retrouvent dans une année qui ne leur propose pas du tout ça. C'est une année où 80 % d'entre eux seront éliminés !
Concours de l'internat : Fin des EDN 2026 et un grand soulagement pour les étudiants et l'ensemble du personnel
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