Les effets du gaz sarin sont connus depuis longtemps, avec à la fois des complications respiratoires par hypersécrétions des voies respiratoires, des troubles musculaires et de la conscience. D'où les trois versants du traitement : atropine, diazépam et un antidote de la famille des oximes, la pralidoxime. Ces trois substances sont mélangées dans des seringues prépréparées que les militaires portent sur eux et qu'ils peuvent s'auto-injecter en cas de suspicion d'attaque au gaz sarin.
Sarin : l'antidote trois-en-un
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Publié le 11/06/2018
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