Sarin : l'antidote trois-en-un

Par
Dr Maia Bovard Gouffrant -
Publié le 11/06/2018

Les effets du gaz sarin sont connus depuis longtemps, avec à la fois des complications respiratoires par hypersécrétions des voies respiratoires, des troubles musculaires et de la conscience. D'où les trois versants du traitement : atropine, diazépam et un antidote de la famille des oximes, la pralidoxime. Ces trois substances sont mélangées dans des seringues prépréparées que les militaires portent sur eux et qu'ils peuvent s'auto-injecter en cas de suspicion d'attaque au gaz sarin.

Ce contenu est réservé aux abonnés

Je m'abonne à partir de 1 €

Déja abonné au journal ?

Activez votre abonnement web

Déjà abonné ?