Le tabou du traumatisme des soignants trois ans après les attentats du 13 novembre

Publié le 12/11/2018
Bataclan

Bataclan
Crédit photo : AFP

Blessures de guerre, récits insoutenables des patients, afflux démesuré de victimes : touchés de plein fouet par les attentats du 13 novembre 2015, à Paris, de nombreux soignants ont été traumatisés. Pourtant, dans la profession, l'aveu de la souffrance est encore parfois tabou.

Des brancards alignés aux urgences et des patients qui parlent entre eux, calmement, de ce qu'ils viennent de vivre. Sans cris, sans pleurs. La scène a décontenancé des équipes de réanimateurs, habitués à voir leurs patients endormis.

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