Le point de vue du Dr Isabelle Montet

Un sentiment de perte de sens du travail en psychiatrie publique.  Abonné

Publié le 24/01/2019

En 2003, c’était déjà pour alerter sur l’état de crise que les États généraux de la psychiatrie s'étaient tenus à Montpelier, organisés par la Fédération française de psychiatrie et les syndicats. L’insuffisance des moyens, illustrée alors par la baisse drastique du nombre de lits, figurait à l’ordre du jour. Ainsi que la difficulté à faire face aux demandes, sous influence des évolutions sociétales, mais aussi des choix politiques.

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