Les patients qui reçoivent de l'alirocumab (Praluent), un anticorps monoclonal de la classe des inhibiteurs de PCSK9, en complément des statines après avoir subi un syndrome coronarien aigu ont un meilleur pronostic que les patients n'en recevant pas. Telle est la conclusion de l'essai ODYSSEY OUTCOMES mené conjointement par l'AP-HP, l'université Paris Diderot/USPC et l'University of Colorado School of Medicine, publié dans le « New England Journal of Medicine ».
Un inhibiteur de PCSK9 réduirait le risque d'événements cardiovasculaires après un premier syndrome coronarien
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Publié le 09/11/2018
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