Le bruit d’un éclat d’obus, le fracas d’un mur qui s’effondre, le choc d’une voiture qui explose…
Ce sont les derniers souvenirs de Syrie qu’emportent avec eux les patients accueillis en Israël, à l’hôpital Ziv de Safed. Depuis un an et demi, cet établissement public, situé à trente kilomètres à peine de la frontière, soigne des Syriens victimes de la guerre, civils et combattants.
Hôpitaux et cliniques : 2 300 lits fermés en 2024, l’hospitalisation partielle continue de progresser
Hôpital : les présidents de CME veulent inscrire dans la loi les équipes médico-soignantes de territoire
Une clinique sur deux en déficit, alerte la Fédération de l’hospitalisation privée
Erwan Ollivier, professeur à l’EHESP : « Un hôpital ne peut pas mourir de son endettement mais de sa trésorerie »