Entretien avec le directeur du groupe Générale de Santé

Pascal Roché : « sur les missions de service public, le privé est incontournable »  Abonné

Publié le 29/12/2014
LE QUOTIDIEN - La campagne tarifaire 2013 a donné lieu à une polémique entre les secteurs public et privé. Estimez-vous que la diminution des tarifs des cliniques menace l’emploi et les investissements ?

PASCAL ROCHÉ - La campagne 2013, qui se traduit par une baisse des tarifs de 0,56 % pour le privé [0,21 % et 0,35 % de réserve prudentielle], après des années de gel tarifaire, pose un vrai problème pour l’avenir de l’hospitalisation privée en France.

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