« NOUS SOMMES coincés dans une voie de garage qui arrange tout le monde. Nous ne sommes pas payés cher, et nous travaillons bien ». La présidente du SYNPAH, le Syndicat national des praticiens attachés hospitaliers, a décidé de monter au créneau. Courriers à la Direction générale de l’offre de soins (DGOS), rencontres avec des parlementaires... Claudine Azoulay veut mettre un terme aux discriminations qui, à ses yeux, confinent les attachés dans une sous catégorie de médecins.
Cotisations pour la retraite, primes
Les praticiens attachés à temps partiel s’estiment lésés
Publié le 07/11/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Anesthésie-réanimation : 30 % de surmortalité péri-opératoire après 16 heures de travail
L’Ehpad Sainte-Emilie de Clamart, un établissement résilient
Corps étrangers - Épisode 1
[PODCAST] « Il fallait tout reconstruire » : le parcours de ces médecins étrangers venus exercer en France
Perf'Ehpad, premier bilan de l'Anap, des économies à hauteur de 300 000 euros par établissement