Les tueries à Charlie Hebdo et à l’Hyper Cacher en janvier, l’attaque au AK-47 dans un Thalys en août, et les récents assauts meurtriers au Stade de France, dans les rues de la capitale et au Bataclan, ont confirmé les craintes des spécialistes de l’antiterrorisme : les attentats peuvent désormais survenir partout.
Les hôpitaux ne font pas exception. Après la mobilisation générale pour prendre en charge les victimes des attentats meurtriers du 13 novembre, les établissements de santé franciliens ont encore renforcé les mesures de sécurité.
Au CHU de Rennes, une plateforme de traitement des déchets les plus complexes
L’hôpital face au mur du déficit
Une clinique sur deux en déficit, alerte la Fédération de l’hospitalisation privée
Erwan Ollivier, professeur à l’EHESP : « Un hôpital ne peut pas mourir de son endettement mais de sa trésorerie »