En Italie aussi, les hôpitaux sont à deux doigts de la crise de nerfs. Depuis le début de la pandémie, de plus en plus de médecins décident de jeter leur blouse aux orties et de se reconvertir dans le privé nettement plus séduisant en termes de rétribution et d’horaires. Comme en France, la situation est particulièrement dramatique dans les Urgences relève la Société italienne de médecine d’urgence (SIMEU) qui affirme par ailleurs, que 30 % des médecins urgentistes ont décidé de démissionner d’ici au 31 décembre prochain.
L'Italie elle aussi confrontée à la crise des urgentistes intérimaires
Publié le 18/11/2022
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De part et d'autre des Alpes, les mêmes causes produisent parfois les mêmes effets. Pour compenser la pénurie de médecins urgentistes qui abandonnent leurs services pour se reconvertir dans le privé, plus attractif au niveau des horaires et des salaires, les hôpitaux italiens se retournent eux aussi vers les coopératives spécialisées dans l’intérim médical.
Les services d'urgences mobiles en action sur la piazza del Popolo au coeur de Rôme
Crédit photo : SEBASTIEN TOUBON
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