En santé humaine, le paradoxe français  Abonné

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Publié le 20/11/2017

La moitié des Français affirment être bien informés (36 % sont imparfaitement informés, et 13 % pas du tout) sur le risque d'antibiorésistance, contre un tiers des Européens, mais seulement 25 % prétendent vouloir changer leur comportement, contre 34 % dans l'ensemble de l'Union Européenne, selon le dernier baromètre européen.

« C'est un paradoxe bien français, indique Victor L’aimant, du ministère de la Santé. Il faudrait vraiment réaliser des études qualitatives pour comprendre où se situent les freins. »

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