Ceux qui restent, dans le public... Pour combien de temps encore ?  Abonné

Publié le 25/11/2019

« Ah, si j’étais plus jeune… » Après 33 ans de carrière dans un hôpital de grande banlieue, Martine, infectiologue, se demande encore pourquoi elle reste : « on nous a supprimé des lits, on travaille avec moins d’effectifs, on nous demande plus de turn-over, l’administration instrumentalise des bed-managers, de pauvres collègues qui se trouvent coincées, obligées à « caser » dans des lits de pauvres patients qui sont échoués sur des brancards aux urgences. Mais je suis à 5 ans de la retraite, alors ce n’est pas maintenant que je vais partir. ».

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