LE PREMIER constat de la Cour des comptes n’est pas le moins étonnant. Personne, ni le ministère de la Santé, ni les hôpitaux eux-mêmes, ne dispose d’une vue d’ensemble sur le patrimoine des CHU affecté aux soins (superficie, vétusté, coût des opérations...). Les ARS elles-mêmes naviguent à vue. Difficile, dans ces conditions, de tracer une politique d’investissement rigoureuse.
Des bâtiments trop vastes, peu adaptés à l’ambulatoire
CHU : cher patrimoine immobilier...
Publié le 07/10/2013
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