À Angers, l’arrivée de Vedici sème la zizanie  Abonné

Publié le 21/02/2013

IL Y A trois ans, un chirurgien angevin contacte le groupe Vedici. Il souhaite passer la main, propose de céder ses actions. Regroupées sur deux pôles, prospères, les cliniques angevines ont bonne réputation. Toutes sont indépendantes, à l’instar de la clinique Saint-Léonard (105 lits), où exerce le chirurgien. Tenté d’entrer à son capital, Vedici propose gros. Quatre fois le prix mis sur la table par certains praticiens.

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