La surveillance hépatique ne suffit pas

Est-ce la fin de l’Esmya ?  Abonné

Publié le 30/06/2020
Une efficacité indéniable dans les fibromes, mais des effets secondaires hépatiques qui ne semblent pas pouvoir être contrôlés par la surveillance : l’ulipristal acétate est suspendu en attendant la réévaluation de l’Agence européenne du médicament.
Les traitements en cours doivent être interrompus

Les traitements en cours doivent être interrompus
Crédit photo : phanie

L’ulipristal acétate (UPA) est un modulateur sélectif du récepteur à la progestérone (SPRM) qui a obtenu l’autorisation de mise sur le marché (AMM) à la posologie de 5 mg en cure de trois mois pour le traitement des symptômes liés aux fibromes utérin en 2012. Cette AMM a bénéficié de plusieurs évolutions depuis, avec l’obtention d’une autorisation de traitement séquentiel. L’UPA est commercialisé sous le nom commercial d’Esmya en France ainsi que dans d’autres pays, notamment européens.

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