Utilisation des données génétiques

En Belgique, un « Débat ADN » pour sensibiliser patients et citoyens

Publié le 04/12/2019

L’Institut belge de la santé a lancé en octobre une consultation de plusieurs mois sur le thème de l’ADN. Objectif : sonder la population mais aussi l’inciter à réfléchir aux enjeux liés à l’utilisation toujours plus accrue des données génétiques dans le parcours de soin.

Chloé Mayeur, bioéthicienne et collaboratrice scientifique chez Sciensano, l'institut qui pilote le débat ADN.

Chloé Mayeur, bioéthicienne et collaboratrice scientifique chez Sciensano, l'institut qui pilote le débat ADN.
Crédit photo : Benjamin Leclercq

Faut-il doter chaque nouveau-né d’un passeport génétique ? Le dépistage prénatal doit-il être élargi à un maximum de maladies génétiques ? Et si l’on inventait, pour mieux les protéger, une « banque centrale » des données génomiques ?

Depuis quelques semaines, les citoyens belges qui le souhaitent disposent d’un sujet tout indiqué pour animer leurs longues soirées d’hiver… Les questions, épineuses et complexes, leur sont soumises par l’Institut belge Sciensano dans le cadre d’une consultation publique, lancée le 15 octobre pour une durée de 4 mois.

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